Comme Joe dassin, je me baladais, à l’inconnu, le ciel ouvert, et blablabli et blablabla… Sauf que je n’étais pas sur les Champs Elysées mais rue des Francs Bourgeois, dans le marais. Quand tout à coup, je me retrouve projeter en plein Walt Disney : au loin, de dos, c’était elle… Pocahontas ! C’est sa veste qui m’a immédiatement attiré. Résultat : un sprint de 100m pour la rattraper elle et sa maman.
Comme vous pouvez le voir, ma Pocahontas était encore à l’âge des fraises tagada.
Au bout de sa main droite, ses achats et au bout de sa main gauche , sa maman. Dans ces cas là, je sors mon arme favorite : l’humour ! Et faut croire que je suis assez bon…
Moniteur de colo durant le lycée, je garde toujours sous le coude quelques blagounettes… Alors que je les remercier et les quittais, je décidais de vérifier la qualité de mes prises de vue. Apparement ça allait. je reprends donc mon chemein quand tout à coup je l’aperçois au loin, ma petite Pocahontas au… téléphone !
Cette vision m’a halluciné. A mon époque (je ne suis quand même pas né en 14-18 !), c’est à peine si on avait le téléphone fixe. Et c’est là où je me rends compte du pouvoir du marketing et de l’impact sur les jeunes générations. Et à voir ma mini Pocahontas concentrée sur son appel, j’ai trouvé cela mignon…





Déja pleine de style…p’tite mamselle en herbe..
bravo!