Moi : Camille, c’est super simple, tu fais ce que tu veux, prends les airs que tu veux, mets-toi à l’aise, moi je vais juste essayer d’ appuyer au bon moment, ok ?
Camille : (de sa voix douce) ok.
Moi : décales toi juste un peu sur ta droite pour que j’ai l’obélisque derrière toi. ça fait carte postale de Paris avec une jolie parisienne pleine de style. (elle rougit) Tu es prête : 3…2…1… CLIC !
Le perfectionniste que je suis regarde toujours ses photos pour améliorer la suivante. Mais j’ai beau regarder la photo, lui rechercher des défaut : je n’y arrive pas. Ce n’est pas une jolie adolescente que j’ai en face de moi mais un ange d’une beauté renversante. Je savais Camille mignonne mais là… là je réalise que je suis sur une rencontre particulière, une rencontre où la beauté intérieure surgit aux yeux de tous dans certains moment de grâce. Camille par sa générosité m’offrait un moment de grâce qui transcendait sa beauté. Je dois profiter du moment pour vous en faire profiter.
Moi : je vais faire un plan large. Fais ce que tu veux. CLIC !
Autre photo, autre regard, profond, intense.
Moi : encore une. CLIC !
Moi : encore une. CLIC !
J’essaie de la prendre en défaut je n’y arrive pas. Camille reste zen, sobre, délicate. Les photos sont trop réussies pour être réelles. Je dois vérifier si c’est moi qui suis en forme ou si je suis en présence d’une belle âme.
Moi : Camille, on va faire un truc particulier. Lèves le pied en arrière pour voir. Je vais essayer de prendre une photo comme Doisneau même si je ne lui arrive pas à la cheville.
J’attends que la circulation s’arrête, qu’il n’y ai plus de passants. Je vais devoir être rapide, très rapide car place de l’Opéra, c’est bondé de monde. Je prie pour que la magie de Camille opère dans ce court laps de temps. Je fais en sorte de détacher sa tête dans le ciel pour la mettre encore plus en valeur.
La circulation s’est arrêtée comme par magie, les passants ont disparus, Camille porte délicatement la main à sa bretelle. Le temps s’est arrêté : CLIC !
Moi : encore une. CLIC !
Moi : Camille, tes photos sont trop belles, on va croire que je les ai trafiquées. Tu peux t’enlaidir s’il te plaît ?
Moi : par contre celle-là, on devine qu’elle est vraie de suite. Un groin de cochon pareil !
Camille éclate de rire : CLIC !
Je pourrais m’arrêter là, mais l’occasion est trop belle pour ne pas vous montrer mesdemoiselles que vous êtes toutes belles. Relisez mes posts, replongez-vous dans mes archives : combien de jeunes fills complexées ai-je croisées ? Plein. Combien de fois les avez-vous trouvées belles ? A chaque fois. Pourquoi ? Parce que la plus belle beauté extérieure vient de l’intérieur. Je n’avais pas remarqué à quel point Camille était photogénique. Regardez !
J’ai beau multiplier les photos, Camille reste belle.
Ce n’est pas encore une femme, elle n’est pas maquillée, n’est pas vêtue de vêtements luxueux, ne joue pas les provocantes.
Non, Camille est simplement bien dans sa tête. Elle est zen, sereine.
Et quand on est zen et sereine, on est en paix avec l’image qu’on a de soi, l’image que l’on renvoi au monde.
Une tenue sobre et élégante pour une personne humble.
Plus qu’une douceur dans les traits, un poème.
Vous ne verrez jamais Camille dans les magazines de mode ou féminin. Ils ont fait le choix des mannequins anorexiques inexpressifs et des people.
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coucou c encore moi!!!! eu Lou ma dii ke tu avé TOUTE nos foto mais je ne lé trouve pa!!!!!! elle sont ou????
Laurence ne se trompe jamais et j’adorrrrrrrrreeeeeee la kamel’s touch……
Qui sais peu etre qu’un jour nous collaborerons sur un super projet…
Chris Caliel
Qu’est-ce que je l’aime ma Camillou d’amour
Elle est magnifique
« La beauté n’est qu’un aspect extérieur de notre bonheur. » tellement vrai! un peu d’humanité sur un blog « street-style » ça fait du bien et plaisir a voir
a bientot! peut etre autour d’un frappucino…