7 pages, 120 pictures from the last New York fashion week to explain the beauty of my humanist values :
the art of revealing the natural beauty of real women (thank you Maggie Rizzer) instead of cheating with photoshop.
Je dois être un peu masochiste sur les bords. Pourquoi ? Parce que je me suis crée un job qui me fait souffrir à chaque fois que je réussis ma mission : révéler la beauté naturelle de femmes qui ne se savaient pas aussi belles qu’elles n’étaient stylées. Jusqu’à présent, je résiste. Mais pour combien de temps encore ? Il faut poser la question à cette charmante inconnue, qui l’est un peu moins depuis que l’une d’entre vous m’a informée qu’elle s’appelait Maggie Rizzer. Malheureusement Maggie vient de se fiancer. J’arrive toujours trop tard décidément… snif.
Regardez bien les photos de cet article (de tout les autres en fait, lol) : il n’y a aucun trucage. Aucun photoshopping « arrangeur » façon magazines de mode et campagnes de pub. Normal : ils ont choisi la carte de la superficialité, plutôt qu’une approche humaine, psychologique, créative et sociétale. Au lieu de trouver comment valoriser la vraie vie, les vraies femmes, ils ont choisi la facilité et le mensonge en créant des critères de beauté irréels pour vous faire fantasmer et acheter. Pourtant, depuis Octobre 2007, depuis 15 000 photos et plus de 500 articles sur ce blog, je leur prouve qu’il est possible de respecter l’intelligence des femmes. Il suffit de leur expliquer que le secret de la beauté est déjà en chacune d’elles. La preuve ? Regardez ces photos : elles pourraient largement mieux servir de campagne de pub pour Louis Vuitton que Madonna ou n’importe qu’elle autre star pour n’importe quelle campagne de pub pour la mode.
Je me tiens à la disposition de tous ces magazines et agences de pub pour leur expliquer qu’il vaut mieux prendre en photo des êtres humains plutôt que des porte-manteaux, qu’il vaut mieux comprendre le mécanisme de la beauté et de la photogénie plutôt que de truquer les photos avec la complicité de monsieur photoshop. Pour les motiver à changer leur façon de fonctionner, je leur offre gratuitement cette petite leçon de photographie.
Nous sommes à la fashion week de New York. 17 février février 2010, Bryant Park, à l’entrée des tentes plus précisément. Il y a du monde partout, des photographes partout,
du style partout,
Et de jolies grandes blondes, comme dans les séries américaines,
ou leur journaux TV.
Je ne sais pas si c’est mon accent français ou mon horrible anglais qui la faisait rire, mais…
je peux vous dire que cette rencontre fut la rencontre la plus honteuse de ma vie. Pourquoi ?
Parce qu’après m’avoir offert ce magnifique sourire Golgate, cette jolie blonde traversa la rue. A ce moment là, je me prends pour Superman : je me mets à courir derrière elle pour avoir un bel angle de prise de vue. Sauf que la banquise qui couvrait la rue avait envie de me foutre la honte de ma vie. En même temps vous allez réalisé que je suis la roi des cons. Pourquoi ? Parce que j’ai couru super vite et que j’ai freiné brusquement. Et dans la rue ou même tout New York, on a entendu un gros « SCHPLASH ». Je me suis rétamé et étalé comme une grosse bouse de vache nourries aux hormones. Cette belle blonde se comportant comme un ange en faisant demi tour pour voir si je ne m’étais pas fracturé le crâne. Moi, je n’avais qu’une envie : me barrer d’ici et me cacher 6 feet under.
L’émotion passé, je me suis rappelé qu’il fallait que j’amortisse mon billet d’argent et tous les frais engagé pour ce séjour à New York. Photos Kamel ! Photos ! Une journée de fashion week pour moi c’est 1000 à 2000 photos. Là je ne vous mest qu’un tout petit échantillon pour illustrer ces 30 minutes et planter l’ambiance dans laquelle je travaille.
Je mets mon scanner en mode « ON » : comme d’habitude je me rode sur mes premières photos de la journée en photographiant des sourires, de la complicité, de la vie,
Comme je déteste le street style conventionnel, je reviens à mes amours de réalisateur télé : j’essaie de trouver des cadrages différents, innovants,
J’essaie de trouver la photo UNIQUE , celle que personne n’a vu car personne ne comprend que l’art est plus important que de demander les marques de fringues. Il y a plein de photographes, tous vont prendre la même personne en photo et on trouvera la même photo partout. Hors de question que je me transforme en mouton. Ce qui te sauvera , ce qui te distinguera des autres c’est ta capacité à faire différent, à trouver ta voix, celle qui te vais dire « je progresse, j’apprends ». Laisse les autres se copier mutuellement. Ils sont les remorques de notre société. Soit le moteur !! Car tu sera heureux d’être toi, de créer, d’exister. Ne vis pas dans l’ombre des autres. Sois ta propre lumière, ton propre phare.
Il me suffit de te montrer la réalité du street style pour que tu comprenne mieux et trouve le courage de rechercher ta voix unique. Quelques minutes plus tard, je remarque des assistants, photographes street style de magazines à pied d’oeuvre. Rions un peu !
OUI, tu as bien vu : il y a de l’ambiance, de la joie, de la bonne humeur ! (heu, c’est ironique, tu l’as bien compris mon amie ?)
Haaaa, un sourire. combien de temps va-t-il durer ?
2 secondes ! Zut !
Dommage. J’en profite pour saluer monsieur…
Je reviens vers ma blonde : les demandes se succèdent. Le sourire va-t-il revenir ?
NON. Zut ! J’aurais du parier. Attention, le street style chez GLAMOUR c’est une affaire sérieuse. lol.
Pendant ce temps là, le grand Bill Cunnigham du New York Times cherche l’inspiration…
quand tout à coup !… J’ai juste eu le temps de me décaler. Il faut absolument que je la retrouve après le show car je suis sûr qu eje pourrais dessiner sur son visage un sourire. C’est le genre de challenge que j’aime me donner.
Tout comme celui qui consiste à offrir à une enfant une belle photo avec la jolie femme qu’elle ne cessait de yeuter, toute impressionnée et timide qu’elle était.
La sirène blonde se prêta au jeu et la maman de la petite princesse accepta avec plaisir que je lui enleva sa princesse quelques secondes.
L’enfant était toute timide. ou impressionnée.
La blonde sirène était ravie elle.
Un jour, la petite princesse devenu femme, découvrira ses photos et elle se rappellera sans doute ce moment. Car c’est cela que j’aime : vous offrir des photos éternelles, que vous apprécierez de voir et revoir. La mode se démode !
Le monde continue d’affluer, les Yétis sont les bienvenus.
GLAMOUR magazine continue à faire son street style,
qui visiblement laisse aussi de « beaux » souvenirs éternels aux models, lol.
Vous allez me trouver moqueur et vous avez raison. Mais ce n’est pas de ma faute. regardez par vous même l’excellent travail des magazines féminins… A ma droite une femme pleine de style que nous allons surnommer Davy Crocket (héros de série cow boy américaine dont la spécialité était de se baladait avec un castor sur la tête. les plus vieux, expliquez au plus jeunes.) A ma gauche un jeune femme travaillant pour un magazine féminin. Appelons-la Pimprenelle. Attention Nicolas, séquence « émotions » (ou plutôt sans émotions)
Alors que Pimprenelle tache de noter la marque du castor au dessus de la tête de Davy Crocket, Davy Crocket a déjà la tête à sa prochaine chasse au caribou.
Pimprenelle a beau relancer Davy Crocket avec témérité (ce n’est pas un personne mais un qualificatif), Davy a toujours la tête dans ses raquettes de neige.
Pimprenelle l’a remarqué et ne manque pas de demander à Davy Crocket la marque de ses raquettes. C’est à ce moment là que Davy Crocket se rend compte qu’elle est venu sans ses raquettes au pieds.
Pimprenelle note à l’intention de sa rédac cheftaine : Davy Crocket n’est pas venu avec ses raquettes.
Davy Crocket est angoissé,
Davy Crocket préfère partir,
C’est à ce moment là que je choisi de blaguer : Davy ! J’ai retrouvé tes raquettes !
J’aime bien me faire des films dans la tête car cela m’aide à prendre mes photos. Je vis la photographie comme des histoires à raconter, comme des parties de cache-cache : la beauté se cache dans la Vie, à moi de la trouver et de vous la montrer. C’est un exercice qui demande de la vigilance, car tout va très vite quand on ne triche pas, surtout durant la fashion week.
C’est facile de prendre en photo de jolie femmes. Ce n’est pas ce qui m’excite le plus en tant que photographe car ce n’est pas ce qui me fait progresser. Ce qui me fait progresser c’est …
l’espace d’une fraction de seconde, alors que je ne vois pas son visage correctement, sentir qu’il y a de la beauté naturelle à révéler chez une femme. Je l’ai ratée à l’aller. je vais tacher de la retrouver après le show.
ça y est ! Le show est terminé, le train est arrivé, tout le monde descend,
Il faut se dépêcher pour ne pas rater le prochain défilé.
Certains ont la chance d’avoir leur voitures personnelles, (et de jolies jambes),
Il y a beaucoup de monde : qui aura son taxi ?
Parce qu’après le défilé, c’est toujours pareil : la course au taxi.
Certains pensent qu’ils réussiront à hypnotiser de loin un chauffeur de taxi,
Mais ils se demandent comment leur hypnotisme pourra battre…
Une silhouette pareille.
Un chauffeur de taxi est un chauffeur de Taxi, il n’en reste pas moi qu’il est un homme dont le point faible s’appelle « Femme ».
Les chauffeurs de Taxi sont à la fête durant la fashion week New Yorkaise. Il leur suffit de passer devant Bryant Park, à la sortie d’un défilé pour voir déambuler des sirènes aux formes envoûtantes, en veux-tu, en voilà !
Même une robe couleur moutarde réussi à les rendre sexy, épicée.
Mais parfois, les chauffeurs de Taxi reste d’abord des Taxis qui ne peuvent arrêter leur voiture en pleine course pour aider une sirène. Nous ne sommes pas à Malibu. Lisa-Marie Fernandez, tu seras plus chanceux plus trad. Souviens-toi après le défilé Calvin Klein.
Je ne sais pas comment mesdames vous faîtes pour marcher avec des talons aussi hauts.
Il faut dire que les designers de chaussures font du bon travail et que si j’étais une femme, je pense que j’aurais plaisir à porter des hautes talons bien beaux.
Alors pour me préparer au jour où je déciderai de changer de sexe, je vous analyse…
je disseque votre démarche…
Vous vous demandez quel est ce fou ou ce pervers qui vous photographie…
Mais il vous suffit d’entendre mon petit accent français et mes petites blagues pour être rassurées et m’offrir un beau sourire.
La vie sociale es aussi simple qu’un sourire. Je comprends parfois qu’il faut se méfier, mais avec moi, vous pouvez marcher en toute tranquillité mesdames.
BINGO ! qui voilà à la sortie du défilé, toujours son thé à la main, tentant de s’éclipser sans se faire remarquer ? ma beauté cachée. Allez Kamel ! Au boulot.
Ouvre ton oeil de lynx, réchauffe ta voix de velours et actionne ton doigt magique !
Le type de photo que je fait est très difficile. Beaucoup plus difficile que n’importe qu’elle star du street style ou photographe de mode. Pour ceux et celles qui ne s’y connaissent pas en photo cela peut paraître prétentieux mais ce ne l’est pas,. je vous explique brièvement. Il est plus facile pour un appareil photo de prendre une personne qui traverse l’écran plutôt qu’une personne qui vient vers vous. Parce que dans un cas, l’autofocus peut rester constant, dans l’autre, l’appareil photo doit le recalculer toutes les fraction de seconde, augmentant les risques de flou.
de plus, moi je prends mes photos à reculons, je n’ai pas d’appuis pas de repère sinon que mon sens du cadrage qui vient des mas années télé ou je réalisais des reportages sur les coulisses d’émissions télé. A cela vous devez rajouter le fait que j’essaie de capturer des émotions et pas à photographier des vêtements. cela signifie que e dois créer une connexion humaines avec les personnes que je prends en photos tout en faisant attention à mes cadrage, à ne pas me faire écraser… tout en parlant un anglais de vache espagnole.
Et pour enfoncer le clou de girofle, je n’ai qu’un simple Nikon D90 quand les autres photographes ont des appareil qui coûtent au minimum 3 fois plus chers que le mien, avec des performance techniques supérieurs.
Mais la photographie humaniste n’est pas une question d’appareil photo à 5000 € même si cela aide dans certaines conditions.
La photographie humaniste comme je l’aime et la pratique c’est celle qui va puiser au fond de mon âme pour aller toucher la vôtre au travers de notre dénominateur commun : la paix de l’âme, celle qui nous fait dire que c’est possible, celle qui vous fait dire que la vie est aussi belle qu’on veut la voir et la rendre belle. Je ne prends pas des photos pour vous faire saliver devant des hauts talons, je mais pour vous faire comprendre que la beauté est avant tout dans les yeux de celui et de celle qui regarde.
Lorsque je vois cette rousse, je vois plus qu’une photo à prendre.
Quand je vois tous ces photographes se ruer vers elle, je me demande s’ils ont compris quelque chose à l’art…
Ils se précipitent comme des piranhas sur un morceau de vache folle.
Ce n’est pas de la photo, juste du vol.
Il y a plus d’humanité en monsieur et madame tout le monde qu’en ces photographes professionnels ou ses blogs de street style aux dents qui rayent le parquet.
99, 99% des photographes street style de magazines ont oublié qu’une belle photo n’est pas celle qui fera plaisir à son rédac chef mais d’abord à la personne que vous prenez en photo.
Quand j’ai lancé en octobre 2007 Style and the City, il y avait peu de photographes et blogs street style. Et les quelques photographes et blogs copiaient tous le Sartorialist.
Moi je venais de la télé et mon expérience était une expérience du live : je filmais la vie, je cherchais des angles de filmage…
A ma 1ère fashion week New Yorkaise de février 2009, je trouvais des positions uniques pour faire des photos uniques. le problème avec un blog c’est que tout le monde voit ce que vous faîtes.
Alors quand vos photos semblent être originales, que se passent-il ensuite ?
Les autres photographes repèrent vos emplacement et courent faire la même chose.
Vous empêchant de prendre vos photos…
Vous patientez et vous vous dîtes : quel con ! car vous êtes un passionné et vous voulez faire une belle photo. mais quelqu’un d’autre à pris votre place. Vous ne pouvez plus la faire.
SI. Si vous pouvez encore faire une photo différente quand vous faîtes de la photos humaniste au lieu de copier les autres. Parce que la photo humaniste est le témoignage de votre amour pour l’être humain.
La photo de votre photocopieur est certainement belle techniquement, mais si copier un cadrage est possible, personne ne peut copier votre âme et vos valeurs.
Un photographe humaniste se nourrit de la vie, de ses bonheurs comme de ses frustrations. résultat : Il lui faut une fraction de seconde pour comprendre comment se servir d’une déception. Il va aimer encore plus la personne qui s’avance vers lui.
Ses yeux, son doigt, son coeur sont touts tournés pour offrir une PHOTO ETERNELLE.
On peut te copier une photo, on ne pourra jamais te copier ton art. Car ton art, c’est ton âme.
Je suis heureux car j’ai tout sacrifier pour vous offrir Style and the City, pour vous offrir de voir la vie dans toute sa splendeur. la beauté est avant tout dans le regard que vous porter sur les chose et votre amour que vous avez envers elles. Cette vision de la vie, vous réchauffera comme un bon manteau,
comme une bonne copine qui vous suivra partout, toute votre vie.
Download the most loved fashion app in the world so far !!
France : http://itunes.apple.com/fr/app/style-and-the-city/id365268093?mt=8&ls=1
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Others : Type « Style and the City » in your local app store

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Tu as compris ce que peu de « photographes » comprennent réellement.
Tout le monde peux apprendre à prendre une photo nette et pas trop mal cadrée. Par contre, l’émotion que va te donner la personne et que tu va t’efforcer de transmettre au mieux à travers ton image, c’est ça le vrai talent et le vrai challenge !
BRAVO Kamel…this article is ABSOLUTELY beautiful, you put your whole heart for this post and I can really feel it
What make you STAND OUT from other street style photographer is your philosophy and your humanistic approach. That’s why, in my opinion your photos are better than rest, your photos have SOUL. Your heart and your point of view make great differences to the moments you captured (Yes, it is indeed like a movie, poetry, and ‘window’ for the real life)…
*I want you to be super rich as soon as possible, because you deserve it! (not because I wait for your invitation to Paris…LOL)*
Je trouve que tes photos sont toujours trop belles !
Keep up the good work
xo.
blond-antwerp.blogspot.com
Si je ne me trompe pas, la femme en blanc c’est bien Beth Ostrosky Stern, la femme de Howard Stern (icone de la radio Américaine). Qu’ elle a eu la gentillesse de voir si tu allais bien après ta chute ne me surprend pas. En tant qu’un des juges de l’émission Américaine « True Beauty », cela aurait été bien ironique si elle ne l’avait pas fait!
xo
Encore et toujours de merveilleuses photos…Ton travail est remarquable Kamel.
You are amazing.
I check the blog every day waiting for new pictures.
I’m sorry for my english, belive it or not it’s a lot better than my rusty french.
Kisses from Buenos Aires, Argentina!
Je copie les liens, sinon, on va s’emmêler !
Elle, faut qu’elle m’explique comment elle fait. Talons hauts, ok, talons fins, ok, mais tout ça sur verglas… New York héberge des fous ? :
http://www.styleandthecity.com/street-style-paris-fashion-week/wp-content/uploads/2010/07/DSC_8346.jpg
Sinon, c’est pas justement Scott Schuman, derrière, avec son écharpe grise ? : http://www.styleandthecity.com/street-style-paris-fashion-week/wp-content/uploads/2010/07/DSC_8992.jpg
J’ai validé un peu vite.
Il lui ressemble beaucoup à Scott. Mais si ce n’est pas lui, tu peux mettre ça sur le dos d’une angine blanche, l’amour et la fatigue ? (rayer la mention inutile)
i’d like to see what they are wearing in the summer
will you be at fashion week new york in september?
great pictures!.I check your site almost every day,i find it very inspiring
Women will not be obliged to just compromise their fashion statements just because they have to wear a raincoat within the rainy season because you’ll also find different variations available for sale.